Don Rosenberg, vice-président exécutif et directeur juridique de l'entreprise, a déclaré : « Qualcomm se félicite de l'annonce de la Commission européenne selon laquelle, après quatre années d'enquête approfondie sur les pratiques de Qualcomm et suite aux plaintes déposées, aucune violation de la législation n'a été constatée. » « Durant cette période, nous avons pleinement coopéré avec les autorités européennes et avons toujours affirmé que nos pratiques apportent des avantages continus aux consommateurs. De fait, tout au long de l'enquête, le secteur de la téléphonie mobile, et la technologie 3G en particulier, a évolué, offrant aux consommateurs de nouvelles avancées technologiques, un choix plus large et des prix plus bas. Les technologies et innovations de Qualcomm ont toujours été à la pointe de ces évolutions, et notre modèle de licences, fondé sur des investissements massifs en recherche et développement, a stimulé la concurrence à l'échelle mondiale. »
Pour sa part, Andrew Gilbert, vice-président exécutif, président Europe et président de Qualcomm Internet Services, a déclaré : « Nous nous félicitons de la décision de la Commission européenne de classer cette affaire. Le bon sens a prévalu. Qualcomm a affirmé dès le départ que cette plainte était infondée, et la décision finale de la Commission européenne, après quatre ans d’enquête, confirme notre position. Cette décision est importante non seulement pour Qualcomm, mais aussi pour toute entreprise qui place l’innovation au cœur de son activité. Ces quatre dernières années, nous avons démontré que Qualcomm est un moteur de concurrence sur le marché de la téléphonie mobile et que notre modèle économique permet de réduire le prix final payé par le consommateur. Par exemple, en octobre 2005, date à laquelle cette plainte a été déposée, on comptait moins de 50 modèles différents de technologies 3G proposés par une douzaine de fournisseurs européens ; aujourd’hui, ce nombre avoisine les 500 modèles différents proposés par une trentaine de fournisseurs. »